SAIS-TU Pourquoi les comètes ont toujour l’air de “plonger” vers la Terre ?

Lorsqu’on peut les voir dans le ciel, les comètes sont toujours dans le même sens : leur queue poussiéreuse est dirigée vers le haut.

Comment expliquer cette impression que les comètes semblent « plonger » vers la Terre ?

Cet été, la comète C/2020 F3 (NEOWISE) est restée visible à l’œil nu dans le ciel pendant plusieurs semaines (voir ci-dessous). Elle ne reviendra pas avant plus de 6 000 ans.

Les occasions de voir aussi bien une comète sont assez rares. Si tu as admiré le spectacle, ou simplement vu les plus belles photographies de la comète, peut-être as-tu constaté que l’objet apparait toujours tourné dans le même sens, comme si C/2020 F3 « plongeait » vers la Terre.

Autrement dit, sa queue de poussières est dirigée vers le haut.

Concrètement, les comètes ne plongent pas vers la Terre au sens littéral — sauf en cas de collision, ce qui est extrêmement rare.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que  quand on regarde une comète dans le ciel (pendant la nuit), la queue est vers le haut, car le Soleil est couché et est donc en dessous de l’horizon. La queue de poussières que l’on peut voir se dirige dans la direction opposée à celle du Soleil.

Les comètes restent, la plupart du temps, très éloignées de notre planète. Elles orbitent sur des trajectoires elliptiques et, pour la très grande majorité, elles ne s’approchent de la Terre qu’à des distances supérieures à 75 millions de km. 

Ainsi, au plus près de la Terre, la comète C/2020 F3 est passée à un peu plus de 103 millions de kilomètres. Avant elle, la comète C/2020 F8 (SWAN) est passée à environ 85 millions de kilomètres de notre planète. Encore avant, la comète C/2019 Y4 (ATLAS) s’était quant à elle fragmentée, empêchant son observation à l’œil nu comme espéré.

Néanmoins, le sort connu par cet objet n’a pas eu que des inconvénients pour les scientifiques : sa désintégration pourrait nous aider à mieux estimer l’âge des comètes dans le système solaire.

À OBSERVER CHEZ VOUS !

Le maximum de l’essaim
de météores des Léonides

dans la nuit du 17 au 18 novembre 2020

L’observatoire de Tauxigny est fermé et, de toutes façons, vous n’avez pas le droit de vous aventurer plus d’une heure par jour et dans un rayon d’un km.

Pourtant, le ciel est partout et les objets faciles à observer ne manquent pas

Alors, si le cœur vous en dit, vous pouvez l’observer de chez vous, de votre balcon, dans votre jardin sur votre trottoir !

Et nous avons une occasion en or pour commencer notre programme : Observer le maximum de l’essaim de météores des Léonides.

MAIS QUÉSACO !

Comme chaque année à pareille époque, la Terre croise sur sa trajectoire les nuages plus ou moins importants de particules de poussières laissées par la comète 55P/Tempel-Tuttle lors de ses approches au Soleil.

Ces poussières sont à l’origine de la pluie d’étoiles filantes des Léonides, dont le radiant (la zone dont semblent provenir les étoiles filantes) est situé dans la constellation zodiacale du Lion.

Les Léonides ont la particularité d’être des étoiles filantes petites, fines et très rapides (vitesse moyenne d’entrée dans l’atmosphère de 71 km/s, alors que les vitesses constatées pour les autres essaims sont plutôt de l’ordre de 15 à 35 km/s). 

Le pic traditionnel d’activité de l’essaim météoritique des Léonides, actif du 06 au 30 Novembre, devrait se produire en 2020 dans la nuit du 17 au 18 novembre. Selon les prévisionnistes, l’activité pour le pic d’activité devrait être de 15 étoiles filantes par heure.

ALORS COMMENT LES OBSERVER ?

À la tombée de la nuit, vers 18 h 00, l’observateur (en France) tourne presque le dos au nuage de débris, vous ne pourrez donc pas les observer. Ce n’est qu’à minuit passé, lorsque, du fait de la rotation de la Terre, vous vous situez face au nuage et à la constellation du Lion., que l’observation est la plus intéressante. D’autant que c’est la Nouvelle Lune ! L’idéal est d’observer au Zenith et vers le Sud-Sud-Est (le radian se trouve plein Est dans la tête du Lion) à partir de minuit (optimal vers 3h). 

A L’ŒIL NU !

L’observation à l’œil nu est le moyen le plus simple pour profiter du spectacle. A plusieurs c’est plus sympa et ça permet de couvrir un champ plus large du ciel en le partageant.

Toutefois, pour ménager vos vertèbres cervicales, il est préférable de s’allonger à même le sol, d’utiliser une chaise longue ou un siège réglable, ce qui vous permettra ainsi de scruter le ciel dans de meilleures conditions.

Un carnet vous sera également utile si vous souhaitez noter vos observations, surtout si vous avez la chance de voir passer un bolide. Enfin, une paire de jumelles sera utile si vous souhaitez observer les traînées lumineuses laissées par les bolides.

OU AVEC UN APPAREIL PHOTO

Si vous voulez photographier l’événement, rien de plus facile ! Un appareil photo (type reflex) muni d’un objectif grand-angle ouvert à f/d 2 réglé sur l’infini, un bon trépied stable et un déclencheur manuel pour éviter les vibrations.

De bons résultats peuvent également être obtenus avec un 50mm ouvert au maximum.  Choisissez de préférence un film rapide de 400 ou 800 ISO.

 Quelle que soit la position du radiant, visez de préférence au zénith, vous aurez ainsi plus de chance de capturer le passage d’étoiles filantes.

N’hésitez pas à faire des poses d’environ 3 à 5 minutes avec une pellicule 400 ISO, surtout si vous êtes loin de toutes lumières parasites.

Si vous souhaitez privilégier la prise de vue des traînées persistantes, utilisez de préférence une pellicule de 800 ISO, avec un temps de pose compris entre 30 et 60 secondes.

Reste plus qu’à préparer le site avec chaise longue, fauteuil, couverture pour 

Une nuit aux belles étoiles !!!

COP 21, un défi pour l’Homme, une nécessité pour la Terre.

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     Certains d’entre vous pourraient s’étonner de voir un tel sujet être abordé sur un site dédié à l’espace et aux astres. Cela parait pourtant assez limpide, la Terre représente pour la communauté des astronomes une merveille, un joyau dans le chaos de l’espace, un heureux hasard qui fait de cette planète une singularité, cette exception de l’entropie (Larousse : Nom donné par Clausius à la fonction d’état notée S qui caractérise l’état de « désordre » d’un système) reste pour le moment et jusqu’a preuve du contraire le seul modèle connu par notre espèce dite « intelligente ».

La Terre est en effet le seul modèle connu aujourd’hui mais c’est également le seul endroit où l’être humain peut vivre. On phantasme énormément sur l’exploration planétaire et surtout sur l’éventuelle possibilité de « Terraformer » la planète Mars. Gardons les pieds sur Terre et la tête froide (surtout), modeler une planète telle que Mars à l’image de la Terre n’est pas à la portée de l’Homme, en tout cas dans l’état actuel de nos compétences technologiques. Surtout, avant d’aller voir si « l’herbe est plus verte ailleurs » appliquons-nous à entretenir ce que la Nature nous a offert, tachons de garder notre « vaisseau-Terre » aussi propre que possible. Nous le savons aujourd’hui c’est un fait scientifique avéré, l’Homme de part ses activités, est SEUL responsable du réchauffement climatique, affirmer le contraire ou en minimiser les actes serait tout simplement une insulte à l’intelligence.

Le terme généralement consacré est « sauver la planète », soyons lucide : la Terre n’a pas besoin de nous pour se sauver. Ce qui se cache en réalité sous cette expression qui renferme une pudeur honteuse c’est qu’il faut « sauver l’espèce humaine », sauvons-nous, nous-mêmes. Nous sommes seuls, maîtres de nos propres décisions, de notre destin. Aucune aide « extraterrestre » ne viendra à notre secours. Dans l’histoire, même si nous ne retenons volontiers que les guerres, les catastrophes et les violences génocidaires, l’Homme a souvent su montrer qu’il était un batisseur d’avenir, travaillons ensemble dans ce sens.

Il est vrai qu’a très long terme, nous parlons ici de centaines de millions d’années, l’activité solaire aura augmenté, se traduisant par un regain d’énergie et donc une augmentation des rayonnements reçus sur la Terre, et d’une manière générale d’une évolution de la température. Le scénario final s’annonce donc  assez catastrophique, voir apocalyptique pour la Terre. Mais nous parlons là d’un phénomène naturel, de « l’ordre des choses » dans l’univers, c’est ainsi que cela doit se passer. Aucun règne animal sur Terre n’a jamais été l’acteur de sa propre disparition, car il s’agit bien de cela : de la survie du genre humain.

A l’approche de ce qui semble être notre « planche de salut », la COP 21 en Novembre prochain scellera la destinée des Hommes, serons nous capables de relever les défis majeurs qui annoncent des changements radicaux dans notre mode de fonctionnement et cela à l’échelle planétaire pour toutes les civilisations du monde? Ou au contraire, sommes-nous déjà aller trop loin pour faire machine arrière ou à minima stopper cette course effrénée  vers un avenir sombre ?

Pour approfondir le sujet, je vous invite à consulter le dossier spécial « POUR LA SCIENCE: relevé le défi du réchauffement » consacré aux enjeux de la COP21, disponible à cette adresseen voici une partie gratuite .

« Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants. »

Proverbe africain (Antoine de Saint-Exupéry – “Terre des hommes” – 1939).

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Kepler-452b

La Nasa annonce le 23 juillet 2015 la découverte d’une planète de taille terrestre, en orbite autour d’une étoile similaire au Soleil. L’exoplanète qu’on attendait ?

La Terre et Kepler 452b © Nasa
La Terre et Kepler 452b © Nasa

Elle s’appelle Kepler-452b et c’est l’exoplanète qui ressemble le plus à notre bonne vieille Terre ! Cette nouvelle venue parmi les 1935 planètes extrasolaires découvertes à ce jour se situe à 1400 années-lumière de la Terre, en direction de la constellation du Cygne. Son rayon est d’environ 1,6 fois celui de la Terre et elle parcourt son orbite en 384 jours autour d’une étoile très similaire à notre Soleil. Elle se situe donc dans la zone d’habitabilité de son étoile. Mieux même : Kepler-452b reçoit de la part de son étoile autant d’énergie que la Terre de la part du Soleil. Bref, on l’aura compris : pour l’heure, l’exoplanète et son étoile constituent le système le plus similaire au binôme Terre-Soleil. Cela pourrait donc être une “super Terre”, autrement dit une planète dont la masse est inférieure à 10 fois la masse terrestre.

Une seconde Terre ? Pas d’emballement…

C’est donc en son honneur que, le 23 juillet 2015, la Nasa a invité la presse mondiale à une téléconférence digne de l’annonce des prix Nobel, avant même qu’un article scientifique ne soit publié. La championne du jour, Kepler-452b, a été présentée parmi un ensemble de douze autres planètes, toutes ayant une taille entre une et deux fois la Terre et placées dans la zone d’habitabilité de leur étoile. Parmi ces douze, neuf sont en orbite autour d’une étoile de type solaire. Toutes ont été découvertes par le télescope spatial Kepler que l’Agence spatiale américaine a lancé en 2009. “L’objectif du télescope Kepler de la Nasa au moment de son lancement était de dénicher des exoplanètes ayant une taille similaire à celle de la Terre, ou à peine plus, explique Franck Selsis de l’Observatoire de Bordeaux. Aujourd’hui, la mission nominale du télescope est terminée, et la Nasa a voulu souligner cette fin en toute beauté”. Par ailleurs l’événement tombait presque à pic : le 6 octobre 2015, les astronomes fêteront le vingtième anniversaire de la découverte de la première exoplanète, Pegasi-51b. De ce fait la Nasa n’a pas manqué d’inviter l’un de ses découvreurs (avec Michel Mayor) : Didier Queloz était à l’époque à l’observatoire de Genève, il est aujourd’hui à l’université de Cambridge au Royaume-Uni. Fin d’une mission et l’anniversaire historique coïncidaient ainsi à quelques mois près !

“TRANSIT”. Reste que des confirmations doivent encore être apportées : en effet, Kepler détecte les exoplanètes grâce à la méthode dite des “transit”. Son principe : lorsque la planète passe devant son étoile, elle masque une très faible partie de la lumière de celle-ci, et cela suffit à déduire le passage d’une planète. Ces déductions sont très délicates en ce qui concerne Kepler-452b : d’une part l’étoile est faiblement lumineuse et d’autre part la planète est petite. En outre, “l’important est de pouvoir déterminer la masse de cette exoplanète par rapport à sa taille, ce qui nous permettrait de savoir s’il s’agit d’une planète rocheuse” explique Franck Selsis. Et il y a encore des mesures à affiner… Enfin, une planète située dans la zone d’habitabilité de son étoile n’est pas forcément “habitable” : elle nécessiterait en plus une chimie et une géologie particulières ! Pour le savoir, il faut pouvoir détecter des molécules spécifiques à la vie : de l’eau ou des molécules organiques.“Mais cela nous n’avons pas encore les moyens de le faire pour des planètes de taille terrestre” explique Franck Selsis. Le grand défi de la prochaine décennie est donc l’étude systématique des atmosphères des exoplanètes.“C’est pourquoi nous avons proposé, avec une équipe dirigée par Giovanna Tinetti de l’University College à Londres, une mission à l’Agence spatiale Européenne (ESA), baptisée ARIEL, pour Atmospheric Remote-Sensing Infrared Exoplanet Large-survey” explique Jean-Philippe Beaulieu, de l’Institut d’Astrophysique de Paris. Son but : analyser l’atmosphère de 500 planètes en orbites autour d’étoiles proches à commencer par les planètes chaudes.

Sciences et Avenir – 23/07/2915 – Azar Khalatbari

 

Ce que vous en pensez.

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14 Juillet 2015, une nouvelle date dans l’histoire de la conquête spatiale

Ce sera effectivement le 14 Juillet 2015 vers 14h (heure de France) que la sonde New Horizons survolera Pluton. On pourrait se demander si la date n’aurait pas été choisie pour correspondre à notre fête nationale? je vous rassure même si les americains nous apprécient au point d’ecouter tout ce qui se raconte en France ils n’en sont pas moins patriotes et cette date est une pure coïncidence du calendrier. Il faut par ailleurs savoir qu’en réalité la principale mission de la sonde New Horizons n’est pas d’aller “visiter” Pluton mais d’étudier les corps qui naviguent dans la ceinture de Kuiper, une ceinture d’astéroïdes dans la bordure externe du système solaire et dont on suppose que Pluton a du faire partie au début de la formation du système solaire. Mais la fenêtre de tir calculée pour le 19 Janvier 2006 laissait entrevoir la possibilité d’un survol de ce qui était encore à l’époque considéré comme une planète avant que le 24 Août 2006 -quelques mois plus tard- Pluton se retrouve “dégradée” au rang de planète naine au même titre que Cérès, Sedna, Vesta, Haumea, Quaoar, Eris etc…, voila la définition simplifiée disponible sur Wikipédia:

L’Union astronomique internationale, organisation chargée de la nomenclature astronomique, définit une planète naine comme un corps céleste du Système solaire qui satisfait aux conditions suivantes1 :

  • il est en orbite autour du Soleil (ce n’est donc pas un satellite naturel) ;
  • il possède une masse suffisante pour que sa gravité l’emporte sur les forces de cohésion du corps solide et le maintienne en équilibre hydrostatique (sous une forme presque sphérique) ;
  • il n’a pas fait place nette dans son voisinage orbital ;
  • il ne doit pas être un satellite naturel.

Si pour les points 1, 2 et 4 Pluton peut prétendre valider les définitions, c’est sur le 3eme que tout a basculé. En effet Charon qui était considéré jusqu’alors comme un satellite naturel de pluton se trouve trop proche de Pluton et est à peine plus petit, Pluton 2300 km de diamètre environ et Charon 1210 km environ , on a donc considéré que Charon n’était plus véritablement un satellite mais que le couple Pluton-Charon formait plutôt un “duo” comme le montre cette animation réalisée en tout début d’année (2015), Les deux astres issus de la ceinture d’astéroïdes de Kuiper:

animation_pluton_charon

Le jour-J approche, ou plutot le “D-Day” où New Horizons pourra révéler la composition de Pluton à un stade qui n’aura presque pas evolué depuis la formation du système solaire la température est en effet considérée comment étant proche du 0°K ou “zéro absolu”, -273,149 999°C température record atteinte en laboratoire “À 0° K, une substance ne contient plus à l’échelle macroscopique l’énergie thermique (ou chaleur) nécessaire à l’occupation de plusieurs niveaux énergétiques microscopiques” (wikipedia) plus clairement à ce stade les molécules et les atomes “n’évoluent” plus et leur état se conserve. Enfin New Horizons pourra surtout satisfaire notre curiosité d’astronomes amateurs car ce sera la première fois dans l’histoire que nous pourrons découvrir le vrai visage de Pluton, car il n’existe a l’heure actuelle aucune photo précise de cette toute petite planète (naine) dans nos livres d’astronomie, en voici une des plus récentes prise le 18 Juin 2015:

Pluton_18juin2015_NewHorizons

 

Mise à jour (12/07), photo prise le 11 Juillet 2015:

Pluton_11072015

 

 

 

En attendant cet événement la NASA vous propose de faire une petite expérience pour prendre conscience de éloignement de Pluton par rapport au soleil, ils ont appelé cette expérience “Pluto- time” (l’heure de Pluton). Le principe est simple sur la carte fournie vous désignez l’endroit où vous êtes et le site vous calcule à quelle heure du matin ou du soir il faut prendre un “egoportrait” (selfie) pour simuler midi sur Pluton, voila ce que cela donne pour l’observatoire de Tauxigny (au 2 Juillet 2015), il faudrait faire un egoportrait à 6 heures du matin (heure de Paris) avant le lever du soleil, cela laisse un peu sans voix, vous pouvez faire l’expérience par vous-même en vous rendant sur cette page et y voir quelques egoportraits assez “parlants”:

L_heure_de_Pluton

Mise à jour 13/07 @ 16h30:

Avec 24h d’avance, voici en 3D les dernières heures avant le survol de Pluton par New Horizons, et les quelques heures qui suivent. Afin de mieux comprendre voici le rôle des 4 cameras embarquées:

LORRI: Long Range Reconnaissance Imager, appareil photo télescopique; obtient des données de rencontre à de longues distances, dresse la carte de Pluton et fournit des données géologiques haute résolution.

Ralph: Imageur/spectromètre visible et infrarouge; fournit la couleur, la composition et des cartes thermiques.

Alice: Spectromètre d’image ultra-violet; analyse la composition et la structure de l’atmosphère de Pluton et cherche des atmosphères autour de Charon et des Objets de la ceinture de Kuiper (KBO’s).

REXRadio Science EXperiment, Mesure la composition atmosphérique et la température; radiometre passif.

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De la Terre à la Lune, voyage dans le temps: les missions Apollo en (milliers) images

20 Juillet 1969, cette date est entrée dans l’Histoire parmi les plus grandes qui jalonnent les événements dans la mémoire des Hommes. Mais si on ne retient que cette date et la mission qui lui est associée, Apollo 11  fait en réalité parti d’un programme bien plus vaste qui s’étale de 1961 à 1975 et qui coûtera durant cette periode la bagatelle de 25M$ de l’époque aux contribuables américains (soit environ 130M$ actuels), une somme phenomenale. Si le programme débute en 1961, ce sont véritablement les paroles de J. F. Kennedy le 12 Septembre 1962 qui marquera les esprits par un discours volontairement engagé, tout cela dans un climat de guerre froide, la course à la conquête spatiale était lancée, prochaine étape: la Lune.

 

 

Durant ces missions la NASA collecta une quantité impressionnante de matières de roche lunaire qu’elle continue encore aujourd’hui d’analyser grâce aux nouvelles technologies et à disséminer parcimonieusement à travers le monde dans les laboratoires de recherche compétents. Ce n’est pas tout, grâce aux astronautes de l’époque la NASA put également archiver des milliers de photos. A l’approche du 46 ième anniversaire le 20 Juillet prochain, je vous propose de découvrir ces archives colossales grâce au site LPI ( Lunar and Planetary Institute), vous trouverez tout à cette adresse.

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Jupiter et Venus se rapprochent

Non, il ne s’agit pas d’une découverte archéologique, mais un rapprochement planétaire assez spectaculaire qui se produira le 30 juin au soir avec un maximum (enfin un minimum devrais-je dire) au alentours de 23h00 UTC+2.

A cette heure-ci -au moment du rapprochement- Jupiter et Venus ne seront “séparés” que d’environ 0,4° c’est moins que le diamètre apparent de la lune. Si le phénomène sera observable a l’œil nu ou dans un télescope (ou autre) la difficulté sera surtout d’obtenir une image nette, car Météo France annonce des températures caniculaires et pour ne rien arranger l’événement sera assez bas a l’horizon (Nord-Ouest) à peine en dessous des 14° au-dessus de l’horizon, donc en résumé une atmosphère épaisse et turbulente en perspective. La photo sera probablement la solution la plus apte (apres traitement) à faire ressortir en detail cet événement, enfin reste à voir. Au final un bel événement à observer et un joli challenge a relever pour les astro-photographes.

Mais ne nous décourageons pas, après tout l’astronomie c’est aussi des épreuves à relever au quotidien.

A L’OEIL NU

Venus-Jupiter30062015_oeil_nu

DANS UN TELESCOPE

Venus-Jupiter30062015_telescope

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Philae reprend du service.

dessin_reveil_philae

Enfin! Cela faisait près de 7 mois que nous attendions cet événement, la quatrième tentative fut la bonne, c’est donc officiel depuis dimanche 14 Juin, Philae s’est réveillée de son hibernation et va pouvoir profiter de sa proximité avec le soleil pour recharger ses batteries grace à ses panneaux solaires. Malheureusement nous le savons, tout ne s’était  pas correctement passé lors de cet “accometissage” en Novembre dernier (12/11/14), le rebond a eu pour effet de mettre Philae en “mauvaise posture” et de ne pas présenter ses panneaux solaires de façon optimal par rapport au soleil, le temps “d’ensoleillement” ne sera pas aussi long que prévu initialement. Mais tout n’est pas complètement noir sur le tableau, bien au contraire la mission a pu déjà remplir une très grande quantité du cahier des charges qui avait été prévu. Tous les risques sont-ils écartés pour autant? non, la plus grande crainte des scientifiques est que Philae se soit posée à un endroit qui dissimulerait un point d’activité de dégazage de la comète, et que la proximité au soleil réveillerait ce qui aurait pour effet d’expulser Philae dans le vide de l’espace. Mais ne soyons pas pessimistes, tout se déroule plutôt bien pour le moment et les travaux vont donc reprendre nous apportant de nouvelles révélations. Vous pouvez retrouver plus de détails directement sur le site dédié: http://www.esa.int/fre/ESA_in_your_country/France/Rosetta

 

En attendant je vous invite à voir ou à revoir l’excellent documentaire qu’a consacré Arte sur la mission Rosetta-Philea. Un documentaire qui revient sur 20 années de travaux ,depuis l’idée du projet dans les années 90 jusqu’à 2014. Une aventure spatiale extraordianire, un challenge titanesque pour un résultat tout aussi incroyable:

Un documentaire de Jean-Christophe Ribot (France, 2015, 54 min)

 

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Revue de presse de l’actualité astronomique

ESA

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CNES

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NASA

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JPL

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Joyeux anniversaire Curiosity.

Il y’a tout juste un an sur Mars, curiosity posait ses 6 roues sur le sol de la planète rouge. J’en entends déja me dire “ha, non j’ai vu l’événement en direct et c’etait il y a 2 ans le 6 Aout 2012”. C’est vrai, mais depuis que Curiosity “vit” sur le sol martien sa nouvelle référence c’est Mars, et cela fait donc 1 an martien que curiosity en sillonne la surface, 687 jours terrestres précisément. Alors:

JOYEUX ANNIVERSAIRE CURIOSITY!!!

curiosity_birthday

 

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