COP 21, un défi pour l’Homme, une nécessité pour la Terre.

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     Certains d’entre vous pourraient s’étonner de voir un tel sujet être abordé sur un site dédié à l’espace et aux astres. Cela parait pourtant assez limpide, la Terre représente pour la communauté des astronomes une merveille, un joyau dans le chaos de l’espace, un heureux hasard qui fait de cette planète une singularité, cette exception de l’entropie (Larousse : Nom donné par Clausius à la fonction d’état notée S qui caractérise l’état de « désordre » d’un système) reste pour le moment et jusqu’a preuve du contraire le seul modèle connu par notre espèce dite « intelligente ».

La Terre est en effet le seul modèle connu aujourd’hui mais c’est également le seul endroit où l’être humain peut vivre. On phantasme énormément sur l’exploration planétaire et surtout sur l’éventuelle possibilité de « Terraformer » la planète Mars. Gardons les pieds sur Terre et la tête froide (surtout), modeler une planète telle que Mars à l’image de la Terre n’est pas à la portée de l’Homme, en tout cas dans l’état actuel de nos compétences technologiques. Surtout, avant d’aller voir si « l’herbe est plus verte ailleurs » appliquons-nous à entretenir ce que la Nature nous a offert, tachons de garder notre « vaisseau-Terre » aussi propre que possible. Nous le savons aujourd’hui c’est un fait scientifique avéré, l’Homme de part ses activités, est SEUL responsable du réchauffement climatique, affirmer le contraire ou en minimiser les actes serait tout simplement une insulte à l’intelligence.

Le terme généralement consacré est « sauver la planète », soyons lucide : la Terre n’a pas besoin de nous pour se sauver. Ce qui se cache en réalité sous cette expression qui renferme une pudeur honteuse c’est qu’il faut « sauver l’espèce humaine », sauvons-nous, nous-mêmes. Nous sommes seuls, maîtres de nos propres décisions, de notre destin. Aucune aide « extraterrestre » ne viendra à notre secours. Dans l’histoire, même si nous ne retenons volontiers que les guerres, les catastrophes et les violences génocidaires, l’Homme a souvent su montrer qu’il était un batisseur d’avenir, travaillons ensemble dans ce sens.

Il est vrai qu’a très long terme, nous parlons ici de centaines de millions d’années, l’activité solaire aura augmenté, se traduisant par un regain d’énergie et donc une augmentation des rayonnements reçus sur la Terre, et d’une manière générale d’une évolution de la température. Le scénario final s’annonce donc  assez catastrophique, voir apocalyptique pour la Terre. Mais nous parlons là d’un phénomène naturel, de « l’ordre des choses » dans l’univers, c’est ainsi que cela doit se passer. Aucun règne animal sur Terre n’a jamais été l’acteur de sa propre disparition, car il s’agit bien de cela : de la survie du genre humain.

A l’approche de ce qui semble être notre « planche de salut », la COP 21 en Novembre prochain scellera la destinée des Hommes, serons nous capables de relever les défis majeurs qui annoncent des changements radicaux dans notre mode de fonctionnement et cela à l’échelle planétaire pour toutes les civilisations du monde? Ou au contraire, sommes-nous déjà aller trop loin pour faire machine arrière ou à minima stopper cette course effrénée  vers un avenir sombre ?

Pour approfondir le sujet, je vous invite à consulter le dossier spécial « POUR LA SCIENCE: relevé le défi du réchauffement » consacré aux enjeux de la COP21, disponible à cette adresseen voici une partie gratuite .

« Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants. »

Proverbe africain (Antoine de Saint-Exupéry – « Terre des hommes » – 1939).

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